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Dessins, illustrations, peintures, photographies, bidules et trucs divers - saison 5

Mot-clé - eau

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21 juillet 2010

Petit Monde 25


Je suis super à la bourre sur mes nouveaux sites...houuuu c'est pas bien!
Il y a des décisions à prendre (garder ou non les vieux blogs?), le look à définir, les contenus à revoir, les galeries à épurer, les projets surprise liés à l'ouverture des 2 sites séparés...bref! un gros gros boulot!
Bon alors du coup voici mon dernier "Petit Monde" histoire de patienter.

eleonore eau riviere monde lutin
Petit Monde 25 - "Au bord de l'eau" Modèle: Eléonore Guisnet-Meyer

Album Petits Mondes

4 décembre 2009

..


Ce matin, l'herbe craque sous les pieds
Ce matin, une lumière chaude a envahi le jardin
Ce matin, les gouttes de rosée perlent sur les branches nues
Ce matin, les oiseaux étirent leurs ailes sur les fils électriques
Ce matin est un beau matin...

gouttes de rosée perlent sur les branches nues 1
gouttes de rosée perlent sur les branches nues 2

3 octobre 2009

Ophelia IV (fin)


Merci Marie pour ce mémorable plongeon!!!







Modèle: Marie L.
Pour voir la série complète: Part I, II, III et IVde la série Ophelia en plus grand *clic*

Arthur Rimbaud

Ophélie est un poème d'Arthur Rimbaud écrit en mai 1870 (première partie)

Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...
On entend dans les bois lointains des hallalis.

Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir.
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir.

Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux.

Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle ;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid d'où s'échappe un petit frisson d'aile :
Un chant mystérieux tombe des astres d'or..

II

Ô pâle Ophélia, belle comme la neige !
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté !
- C'est que les vents tombant des grands monts de Norvège
T'avaient parlé tout bas de l'âpre liberté ;

C'est qu'un souffle inconnu, fouettant ta chevelure,
A ton esprit rêveur portait d'étranges bruits ;
Que ton cœur entendait la voix de la Nature
Dans les plaintes de l'arbre et les soupirs des nuits ;

C'est que la voix des mers, comme un immense râle,
Brisait ton sein d'enfant trop humain et trop doux ;
C'est qu'un matin d'avril, un beau cavalier pâle,
Un pauvre fou, s'assit, muet, à tes genoux !

Ciel, Amour, Liberté : quel rêve, ô pauvre Folle !
Tu te fondais à lui comme une neige au feu :
Tes grandes visions étranglaient ta parole
- Et l'Infini terrible effara ton œil bleu.

III

- Et le Poète dit qu'aux rayons des étoiles
Tu viens chercher, la nuit, les fleurs que tu cueillis ;
Et qu'il a vu sur l'eau, couchée en ses longs voiles,
La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys

29 septembre 2009

Ophelia IV




eau marie ophelie ophelia

Modèle: Marie L.
Part I, II et III de la série Ophelia en plus grand *clic*

Arthur Rimbaud

Ophélie est un poème d'Arthur Rimbaud écrit en mai 1870 (première partie)

Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...
On entend dans les bois lointains des hallalis.

Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir.
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir.

Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux.

Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle ;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid d'où s'échappe un petit frisson d'aile :
Un chant mystérieux tombe des astres d'or..

II

Ô pâle Ophélia, belle comme la neige !
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté !
- C'est que les vents tombant des grands monts de Norvège
T'avaient parlé tout bas de l'âpre liberté ;

C'est qu'un souffle inconnu, fouettant ta chevelure,
A ton esprit rêveur portait d'étranges bruits ;
Que ton cœur entendait la voix de la Nature
Dans les plaintes de l'arbre et les soupirs des nuits ;

C'est que la voix des mers, comme un immense râle,
Brisait ton sein d'enfant trop humain et trop doux ;
C'est qu'un matin d'avril, un beau cavalier pâle,
Un pauvre fou, s'assit, muet, à tes genoux !

14 septembre 2009

Ophelia III (02)


marie ophelie ophelia eau



Modèle: Marie L.
Part I, II et III de la série Ophelia en plus grand *clic*

Arthur Rimbaud

Ophélie est un poème d'Arthur Rimbaud écrit en mai 1870 (première partie)

Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...
On entend dans les bois lointains des hallalis.

Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir.
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir.

Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux.

Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle ;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid d'où s'échappe un petit frisson d'aile :
Un chant mystérieux tombe des astres d'or..

II

Ô pâle Ophélia, belle comme la neige !
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté !
- C'est que les vents tombant des grands monts de Norvège
T'avaient parlé tout bas de l'âpre liberté ;

C'est qu'un souffle inconnu, fouettant ta chevelure,
A ton esprit rêveur portait d'étranges bruits ;
Que ton cœur entendait la voix de la Nature
Dans les plaintes de l'arbre et les soupirs des nuits ;

10 septembre 2009

plouf!





Il y a un certain temps on a pu voir fleurir à droite et à gauche des posts parlant de l'avenir des blogs.
Il y a eu un changement ces derniers mois (dernières années?).
Moins d'émulation, moins de projets communs, moins d'échanges peut-être...
Pourquoi? peut-être en partie à cause de certaines directions prises par les blogueurs.
Les blogs "carnet intime" ont laissé leur place à des blogs plus pro...pour le mien c'est le cas.
On ne livre plus (ou moins) de moments intimes, de petites choses de la vie mais un contenu plus travaillé, moins spontané.
J'ai mis de côté le côté "bon enfant" pour proposer des choses construites et réfléchies.
C'est peut-être en effet moins drôle, moins proche des gens, moins ludique qu'avant mais ça fait aussi partie de l'évolution de chacun.
Je ne me vois pas revenir en arrière pour ce qui est de mon univers actuel.
Les gens de passage sont plus silencieux, pas moins nombreux...il n'est, bien sur, pas question de compter les comm ou les visiteurs...quel en serait l'interêt?
Mais il s'agit plutôt de savoir ce que l'on veut montrer, donner et du coup recevoir.
Le chemin que j'ai pris est celui d'une démarche de travail artistique que j'aime soumettre aux visiteurs.
J'insère de temps à autre des post plus perso pour partager un moment particulier mais ça reste rare.
L'éparpillement a aussi une part de responsabilité dans la désertification des blogs...trop de lieux d'exposition virtuelle n'aide pas non plus le visiteur qui perd son temps dans les méandres du net.
Je regrette parfois le temps des échanges entres blogueurs...c'était toujours assez excitant de voir ce que les uns et les autres pouvaient faire d'un sujet précis, d'un thème lancé, d'un questionnaire rigolo...à remettre au goût du jour?
Pour moi la chose qui fait que je laisse moins de mots et que lance moins de projets communautaire est que le temps manque parfois cruellement et que le peu que je peux grapiller ici et là reste presque exclusivement réservé au travaux personnels.
Je reste cependant très fidèle à mes petits blogs chéris préférés même si je ne laisse pas de roman fleuve à chaque visite...ces lieux sont très souvent ceux de personnes que je connais et avec qui je communique autrement.
Et vous? vous trouvez qu'il y a eu des changements?
Vous avez envie de quoi?

Voilà alors du coup j'ai envie de lancer un questionnaire à la con...bé oué tiens!
Questionnaire "BlogRevival"

Si vous deviez ne garder qu'une seule image de votre blog

Mes premières bidouilles photo

blog avenir annee

Si vous ne deviez garder qu'un seul comm de votre blog?
Le premier: FLX:"Braaaaavooooooo Longue vie à ton blog! "
Si vous ne deviez garder qu'une déco de votre blog?
La dernière!
Si vous ne deviez garder qu'un seul visiteur sur votre blog?
FreZ parce que je suis certaine de toujours me marrer ;-)
Si vous ne deviez garder qu'un seul mot pour illustrer votre blog?
Recherche
Si vous ne deviez garder qu'une date de votre blog?
Le 10 mars...date anniversaire de mon premier blog
Si vous ne deviez garder qu'un seul lien d'un autre blog?
Celui de Calirezo qui m'a donné envie d'ouvrir le mien
Si vous ne deviez garder qu'un bon souvenir lié à votre blog? (irl)
Ma première rencontre de blogueurs initiée par Nath Bonbon Piment sur Paris
Si vous ne deviez garder qu'un truc super con de votre blog?
Le truc super con...ma série "permis de conduire"
Si vous ne deviez garder qu'un truc insolite de votre blog?
Vraiment nawak!
Si vous ne deviez garder qu'un projet communautaire lié à votre blog?
Le Brimborion de nouwel de HaikucAro

8 septembre 2009

Ophelia III (01)

marie ophelie ophelia eau water

marie ophelie ophelia eau water

marie ophelie ophelia eau water

Modèle: Marie L.
Part I, II et III de la série Ophelia en plus grand *clic*

Arthur Rimbaud

Ophélie est un poème d'Arthur Rimbaud écrit en mai 1870 (première partie)

Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...
On entend dans les bois lointains des hallalis.

Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir.
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir.

Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux.

Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle ;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid d'où s'échappe un petit frisson d'aile :
Un chant mystérieux tombe des astres d'or..

II

Ô pâle Ophélia, belle comme la neige !
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté !
- C'est que les vents tombant des grands monts de Norvège
T'avaient parlé tout bas de l'âpre liberté ;

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